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Le moment est venu pour nous de constater la détresse profonde et l’aspect dévasté de notre cher pays, les Comores où des valeurs élémentaires comme la démocratie,les droits de l’homme sont bafouées
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Scandale au Ministère comorien des Relations ... - 02/02/2010 à 22:43

 

Scandale au Ministère comorien des Relations Extérieures

Scandale au Ministère comorien des Relations Extérieures

A l'issue de la publication d'une lettre ouverte adressée au président de l'Union des Comores, M. A.A.Mohamed Sambi, par l'un des éminents théologiens des Comores, Foundi Aboubakar Abdallah Djamalilayl , ancien Ministre chargé de la coopération avec le Monde arabe et président de la Ligue de Bienfaisance (Rabitoitou alkhayriyyat), une ONG comorienne , créée en 1986 par l'ancien Grand Mufti feu Said Mohamed Abdourahman, dont le siège se trouve à Moroni ,le Ministre des Relations Extérieures, Ahmed Ben Said Djaffar, après avoir présenté ladite lettre en conseil des Ministres ,a convoqué dans son bureau le Représentant de la Ligue Islamique Mondiale aux Comores , qui est de nationalité saoudienne, pour l'informer de la décision du gouvernement comorien qu'il est désormais persona non grata aux Comores et qu'il doit en conséquence quitter le territoire dans 24 heures.

Selon un haut fonctionnaire du cabinet du Ministre, le chef de la diplomatie comorienne a fustigé le diplomate saoudien,lui a agressé verbalement en utilisant des propos hors de l'usage et de la déontologie diplomatique. Le diplomate saoudien a exprimé son étonnement et a rejeté en bloc les allégations du chef de la diplomatie comorienne. Le directeur du bureau de la Ligue a prié le Ministre de lui fournir la preuve montrant qu'il serait l'auteur de la lettre.

Et le Ministre Djaffar de sortir une copie de la lettre en question et la remettre aux mains de ce saoudien qui ignore totalement la langue de Molière .Ce dernier qui a exprimé son étonnement a tout simplement ironisé le Ministre comorien en lui indiquant que l'auteur est un comorien qui anime une ONG comorienne et de surcroît un ancien Ministre de la Coopération avant de protester vigoureusement devant le chef de la diplomatie comorienne. Ahmed Djaffar ignore que la diplomatie a des règles propres à elle.

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QUAND LE SEJOUR D'ADIEU DU PRESIDENT SAMBI AU... - 02/02/2010 à 21:13

 

QUAND LE SEJOUR D'ADIEU DU PRESIDENT SAMBI AU SOMMET DE L'U A TRAVERSE UNE ZONE DE TURBULENCE

QUAND LE SEJOUR D'ADIEU DU PRESIDENT SAMBI AU SOMMET DE L'U A TRAVERSE UNE ZONE DE TURBULENCE
Sambi demande encore 24 mois pour réaliser ses mil et un mensonges
Baromètre indiquant la distance,le temps et l' énergie restants pour le régime de sambi.
Quand le séjour d’adieu du président Sambi au sommet de l’Union africaine traverse une zone de turbulence

Pendant que les adeptes du président aboient sur place à Moroni pour défendre l’indéfendable, à travers des arguments qui trahissent notre unité et notre intégrité d’un peuple uni et indivisible, le président Sambi erre dans tous les sens dans la capitale éthiopienne. Il faut être sur place pour le croire. Le président Sambi n’a qu’une seule envie, fuir le sommet et atterrir dans un coin du monde, à Tamatave par exemple pour mettre de l’ordre dans ses idées et pouvoir affronter la réalité qui lui fait défaut depuis son élection.

Après avoir pris part dans une réunion en marge du sommet qui a réuni les sympathisants du président Kadhaffi dont l’ordre du jour est de soutenir le Guide dans son aventure de prolonger d’un an son mandat à la tête de l’Union africaine, alors que les textes prévoient que le mandat est d’une seule année, Sambi a senti le coup venir car l’Afrique du Sud a su imposer sa force et c’est le Malawi qui succède la Lybie.
Oui, le Malawi comme Moheli a des patriotes qui ne se sont pas laissés bouffés par les millions de dollars et ont agi dans l’esprit du respect du peuple malawite. A Malawi, certes, on y trouve des ikililou, Fouad Mohadji, Oukacha, etc… mais ils n’ont pas réussi à voler aux malawites leur destin et désormais, la raison l’a emporté.
Dans les couloirs du siège de l’union africaine, les Comores sont dans la bouche des chefs de délégations. Tout sauf la prolongation du mandat du président Sambi même si les amis de Kadhaffi essaient de soulager le chef d’état comorien en lui rassurant de se battre jusqu’au bout pour qu’il obtienne satisfaction. Mais selon l’entourage du président Sambi présent à Addis Abeba, les heures sont comptées et reste persuader que le représentant de l’Union africaine à Moroni, l’algérien Mourad Tati qui lui a promis de l’aider dans son aventure n’est pas à la hauteur des enjeux. Et c’est la colère chez Sambi.

Les conseillers de Sambi présents à Addis Abeba ont fait tout pour sauver le Rais mais l’Union africaine, submergée dans des conflits qui secouent le continent n’entend pas créer une autre crise aux Comores et menacent de hausser le ton.

Pour la première fois depuis son élection à la tête du pays, Sambi s’est débarrassé de sa tenue vestimentaire chiite en enfilant un boubou comme tout comorien qui se respecte, et les curieux disent que ce boubou lui est offert par son ami d’enfance l’ancien président El Bak depuis son retour aux Comores après ses études en Arabie Saoudite.

Ce boubou lui a valu la colère de l’Iran qui trouve en Sambi une trahison et pour les Khomeni, Sambi a manqué à une des obligations du chiisme et il a la corde au cou.

Le président Sambi qui a souhaité s’exprimer en fin du sommet afin d’entendre tout le monde parler pour qu’il puisse argumenter son aventure qualifiée par l’Union africaine d’un ‘’feu de paille’’, Sambi n’a pas obtenu gain de cause et a basé son discours sur les raisons qui le motivent à appeler le Congrès à prolonger son mandat. Et, voulant attirer l’attention de l’assistance, Sambi s’est applaudi lui-même suivi des membres de sa délégation et cerise sur le gâteau, les libyens qui devaient le soutenir, et dont Sambi a rendu hommage à leur Guide, étaient absents de la salle. La délégation comorienne s’est ridiculisée elle-même et a compris que la plaidoirie de l’avocat Sambi à sa propre cause n’a pas convaincue.

En attendant la suite des entretiens, Sambi a décliné l’invitation du président de la Commission de l’Union africaine dans un dîner qui va rassembler tous les chefs d’états et de gouvernements présents dans la capitale éthiopienne.

EN CHIISME, LE PRINCIPE DE TURKYA, C'EST A DIRE, DIRE AUX GENS CE QUE TU NE PENSES PAS, EST SACRé.
DONC NE CROYEZ PAS A SES DISCOURS POPULISTES.

Salim Mikidadi
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Session extraordinaire trop chargée pour les ... - 02/02/2010 à 20:49

 

Session extraordinaire trop chargée pour les députés

Session extraordinaire trop chargée pour les députés


Les députés ne chôment pas. A peine les travaux de la session inaugurale bouclés, les élus reviennent dans l'hémicycle pour une deuxième session extraordinaire. Notons également que selon certaines indiscrétions, la convocation du congrès qui sera appelé à déterminer la date de l'élection du président de l'Union et des gouverneurs des îles en vue de l'harmonisation des mandats sera convoquée avant la session ordinaire d'avril prochain.

Cinq points essentiels sont soumis à l'examen des députés dans le cadre de cette session en cours de quinze jours ouverte depuis vendredi 29 janvier dernier. Il s'agit principalement de l'examen du budget de l'Etat pour l'exercice 2010, les résolutions de l'Assemblée, la loi portant sur le statut général des personnes militaires, la loi portant sur la défense et la sécurité nationales et enfin la loi organique relative à l'élection des députés.

Un ordre du jour qui s'avère très étoffé eu égard au temps imparti aux représentants du peuple pour l'examen des textes. En tout cas, cela ressemble beaucoup à un ballon sonde lancé par le pouvoir exécutif en vue de tester le niveau de la collaboration des députés de la majorité. On peut aussi comprendre que c'est beaucoup plus dans un souci de parer au plus pressé que ces points, qui demandent pourtant une durée plus ou moins longue pour leur examen en profondeur, ont été présentés par le gouvernement à l'appréciation des députés.

En fait, l'éventuelle approbation de cette loi des finances 2010 par les élus servira à annuler l'ordonnance n°10-001/PR du chef de l'Etat, en date du 11 janvier, « portant autorisation de la perception des impôts et l'ouverture des crédits de l'exercice 2010 » dont la validité serait d'un mois seulement. Ce texte est aussi nécessaire pour la poursuite des négociations entre l'Etat et ses partenaires au développement.

Après la présentation de ces points de l'ordre jour par Hamidou Bourhane, le président de l'Assemblée nationale, aux députés, la loi des finances 2010 a été « affectée à la commission des finances », indique Idrissa Saïd Ben Ahamada, conseiller juridique au sein de l'institution parlementaire. Une réunion des présidents des commissions s'est tenue, ensuite, le samedi 30 janvier. Les députés se retrouvent cet après midi pour les séances plénières. Notons que les textes portant sur le statut général des personnes militaires et sur la défense et la sécurité nationales ne sont pas encore communiqués au bureau de l'Assemblée nationale.

Trois motions de résolutions- deux de l'opposition et une de la mouvance présidentielle- seront présentées aux députés dans les prochains heures ou jours. La loi organique relative à l'élection des députés, dont un texte existe déjà, devra, quant à elle, probablement subir quelques modifications sur les dispositions désignant le nombre des députés élus au suffrage universel direct et les représentants désignés par les îles. Il s'agira premièrement de l'article 1er qui fixe à cinq par île le nombre des « représentants désignés par les Assemblées des îles » à l'Assemblée nationale et « dix huit représentants élus au suffrage universel direct ».

Alors que les nouvelles dispositions ramènent à trois par île les représentants désignés par « les Conseils des îles » en lieu et place des « Assemblée des îles » et de 24 les députés élus au suffrage universel direct cette disposition sera sans doute modifiée. Une nouvelle disposition sera aussi insérée. En effet, il faut rappeler qu'alors que dans la précédente législature les représentants des Assemblées des îles ont siégé durant toute la durée du mandat de l'Assemblée nationale, le mandat des représentants désignés par les Conseils des îles est d'une année. « Le conseil de l'île procède chaque année à la désignation de ses représentants à l'Assemblée nationale », indique une disposition de la loi référendaire. Tant de points qui demanderont à être porté sur le texte modifié.
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DÉCLARATION DE LA DIASPORA - 02/02/2010 à 20:47

 

DÉCLARATION DE LA DIASPORA

DÉCLARATION DE LA DIASPORA

Ce dimanche 31 janvier 2010, des responsables de partis politiques et des personnalités de la société civile, de la diaspora comorienne, se sont réunis à La Courneuve en région parisienne.

Au terme de cette rencontre,

1. Ils se réjouissent de l'initiative entreprise par l'opposition comorienne et la société civile, de se réunir à Moroni les 23 et 24 janvier dernier, pour réfléchir à l'avenir institutionnel du pays, à l'évolution de la situation économique et sociale et aux actions à entreprendre pour faire respecter l'alternance démocratique en mai
2010.

2. Ils s'associent au constat dressé lors des travaux, à savoir :

* Le recul enregistré dans le pays en matière de gouvernance politique, économique, financière et sociale.
* Les bricolages opérés sur la Constitution et sur les institutions qui sont de nature à déstabiliser l'État plutôt qu'à consolider l'unité et la cohésion nationales,
* Les risques de résurgence du séparatisme et de déstabilisation, en cas de non-respect des principes fondamentaux de la réconciliation nationale du 17 février 2001.



3. Ils sont d'avis qu'aucune lecture sérieuse de la Constitution ne saurait permettre au Chef de l'État de prolonger son mandat au-delà du délai légal fixé par la constitution, sous prétexte d'harmonisation du
calendrier des élections et proposent, en conséquence, que des actions soient menées pour recourir à la médiation des institutions juridiques internationales partenaires, pour le règlement pacifique de cette crise.

Cependant, les personnalités susvisées déplorent que les organisateurs de cet important rendez-vous n'aient pas jugé utile d'associer la communauté comorienne de France à leur réflexion d'autant plus que, depuis un certain temps maintenant, celle-ci a démontré à travers des actions multiformes sa détermination à jouer un rôle actif dans la vie politique nationale et pour le développement du pays.

De même, ils regrettent que les 22 partis politiques regroupés au sein de « La Convergence Nationale pour mai 2010 » n'aient pas saisi l'opportunité de cette conférence, une grande première pour les Comores, pour tirer suffisamment les leçons de leur échec aux dernières élections législatives :

La fraude massive tant décriée par l'opposition ne peut en effet, à elle seule, justifier une telle déroute électorale. Le peuple comorien a besoin aujourd'hui, au-delà du combat qu'on lui demande de livrer contre la dictature de Sambi, d'avoir une meilleure lisibilité de l'avenir qu'on lui prépare, avec des hommes et des femmes de confiance, pour renouer avec la politique et ses leaders d'opinion.

Par ailleurs, les personnalités politiques et membres de la société civile initiateurs de cette déclaration, au nom de toute la communauté comorienne de France, déplorent les propos inopportuns, mentionnés dans la déclaration finale publiée par l'opposition comorienne à Moroni, qui font référence au discours prononcé par le
Président Nicolas Sarkozy, le 18 janvier, à Mayotte.

Ils demandent à l'opposition comorienne de ne pas se tromper d'adversaire et au peuple comorien d'assumer ses propres responsabilités dans le conflit qui oppose les Comores à la France au sujet de Mayotte étant entendu qu'il semble simpliste de désigner des boucs émissaires quand les acteurs politiques nationaux investis de la diplomatie, par manque de détermination ou d'imagination, ont échoué sur l'essentiel de leur mission.

En effet, depuis plus de trois décennies, force est de constater qu'aucune politique conséquente n'a été mise en œuvre par les pouvoirs qui se sont succédé dans notre pays afin de trouver une solution sérieuse à ce problème. Au contraire, Mayotte a toujours servi de monnaie de change pour les uns et les autres afin de se consolider au pouvoir au détriment des intérêts supérieurs de la Nation, y compris par le pouvoir actuel qui croit pouvoir intimider la France en soufflant le chaud et le froid ou en maniant le double langage pour tromper l'opinion.

Aussi, les initiateurs de cette déclaration estiment que le moment est venu d'envisager l'avenir de l'archipel des Comores avec objectivité et pragmatisme, dans l'intérêt supérieur des populations qui y vivent
et des relations séculaires qui lient la France et les Comores et auxquelles, tous les Comoriens sont profondément attachés.

Enfin, les personnalités politiques et membres de la société civile, signataires de la présente déclaration, tout en s'inscrivant dans la dynamique de mobilisation décidée par l'opposition dans le but de faire respecter l'échéance de mai 2010 en faveur de Mohéli, appellent à une redynamisation de l'opposition de manière à offrir au pays, dans les mois à venir, des perspectives pour le renouveau démocratique des Comores et pour le développement. Ils apportent leur soutien indéfectible aux grèves légitimes qui affectent les secteurs
sociaux aux Comores depuis le 11 janvier et condamnent, vigoureusement, toutes les manœuvres, de liquidation du patrimoine national, entreprises par le pouvoir au profit de Bachar Kiwan, à quelques semaines de la fin du mandat du président Sambi.

Fait à La Courneuve, le 31 janvier 2010.
Pour le Collectif susvisé
Le Secrétaire général
Abdoul Wahab Ahmed
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Contrôle de vitesse - 02/02/2010 à 20:35

 

La blague du jour

Contrôle de vitesse

Sur l'autoroute, un contrôle radar enregistre une Ferrari à 19 Km/h. Le policier qui vient d'effectuer le constat rattrape donc, en trottinant, le véhicule et tape à la vitre pour demander des explications.

Au volant, une blonde lui répond en souriant :
- Je respecte les limites de vitesse indiquées sur les panneaux. Il y a inscrit "A 19" alors je vais à 19...
Le policier répond en souriant:
- Mais non, A19, c'est le numéro de l'autoroute, ce n'est pas la limite de vitesse !
Et regardant la passagère, il rajoute :
- Et vous devriez vous dépêcher car votre amie a l'air d'être malade. Elle est toute blanche...
Et la blonde :
- Je crois que c'est parce qu'on vient de quitter l'A313.

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