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 Une prolongation amère et humiliante
TRIBUNE LIBRE
Convaincu qu'il a reçu un coup dur auprès de ses pairs africains, au XIVème Sommet des Chefs d'Etat et de Gouvernements de l'Union Africaine, à Addis Abeba, dans la capitale éthiopienne, et que son souhait de pouvoir prolonger son mandat par son fameux Congrès essuie un refus catégorique, Sambi n'a pas attendu son retour au pays pour s'expliquer et apaiser le climat difficile et hostile à son endroit sur place à Moroni. Le Chef de l'Etat s'est rendu à Dar es Salaam pour essayer de convaincre son allié d'hier de sa bonne volonté. A l'heure des NTIC, malgré les rafistolages propagandistes d'Ali Moindjé et de Ben Abdou, les conclusions d'Addis Abeba sont connues de tous. Elles sont en ligne sur le site de l'Union Africaine.
Pourquoi Sambi n'a-t-il pas attendu son retour à Moroni pour donner une conférence de presse. Fuite en avance ? Défensif politique ? Diversion ? Sambi a certainement des talents d'orateur mais cette fois ci, il s'est trahi lui-même.
Il est clair que le président Sambi a boudé le dîner offert par le président tanzanien,Jakaya Kikwete aux délégations des pays d'Afrique australe et de l'Océan indien, ce qui lui a valu la colère de son partenaire d'hier dans le débarquement militaire à Anjouan . Et le seul crime que Kikwete aurait commis pour que Sambi boude son dîner, c'est d'avoir attirer l'attention du président comorien sur une éventuelle prolongation unilatérale de son mandat. Il n'a pas hésité à lui signifier que si, la Tanzanie a aidé Sambi à déloger Bacar, c'est parce que ce dernier avait refusé l'alternance démocratique dans l'île. Une manière de dire à Sambi qu'il va exactement subir les mêmes châtiments s'il persiste à y rester en mettant à mal l'alternance démocratique ,cette fois ci dans les îles..
Sambi,moins stratège et peu diplomate, n'a pas supporté le fait que l'Afrique du Sud n'ait pas souhaité un débarquement militaire à Anjouan et, il s'est vite débarrassé de ce pays ami, coordonnateur des efforts des pays de la Région, mandaté par l'Union Africaine. Et à Addis Abeba, Sambi a compris que l'Afrique du Sud ne badine pas et ne lésinera pas, à la lumière de la gestion de la crise malgache par la SADC. Kadafi, le protecteur de Sambi est hors circuit et s'apprête à un nouvel épisode de ses comédies populistes.
Mais Sambi est fou de rage. Arrivé in congnito à Dar Es Salam le mercredi dernier, il devait attendre le vendredi pour être reçu par son homologue tanzanien. Bizarre. Aussi, invité par surprise pour aller participer à une cérémonie inaugurale d'un Gazoduc à l'île de Mtwara, à l'Est de la Tanzanie, le protocole tanzanien lui a posé un lapin. L'avion présidentiel a tout simplement décollé, un quart d'heure avant l'arrivée de Sambi à l'aéroport. Sambi avait en souvenir le film : Maman, maman, j'ai raté l'avion. Sambi, furieux et abattu s'est vite réfugié à l'hôtel Kilimanjaro Kempeski dans l'attente de l'entretien avec l'enfant de Bagamoyo (Mohéli bis), militant du Chama Cha Mapinduzi. Sambi a-t-il compris qu'il n'est plus désormais le bienvenu dans le pays de Julius Nyerere ?
Chaabane Mmoidhune Dar Es Salaam
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 LE GRAND SHLEM OU ECHEC & MAT
OPINION LIBRE:
L'année 2009 s'est achevée dans une confusion totale en Union des Comores. L'enchaînement d'un Chapelet d'élections référendaires et législatives aussi bizarres les uns, les autres, à finit par plonger tout le monde dans un fatalisme sans nom. Le terrain de la réflexion politique est abandonné aux parasites de tout bord qui slaloment sur le cime d'une gigantesque vague digne d'un tsunami dans le brouhaha d'une armée des zombies dirigée, côté société civile, par des tonneaux vides et des ivrognes invétérés, instruments de prédilection, côté politique, d'appareils ou clubs d'opportunistes corrompus et insatiables qui ont pour religion le pouvoir pour le pouvoir et rien d'autres.
Jamais, de mémoire de Comorien, une campagne électorale n'a été aussi catastrophique, dégoûtante et hors du sujet proposé aux prétendants à la fonction de représentant d'un peuple souverain et digne de ce statut.
Au premier janvier 2010, tout le monde s'est réveillé avec la gueule de bois, le malaise et le vertige d'un échec, sûrement collectif qui cache mal, mais alors très mal, la victoire à la Purus que certains adeptes de la « religion pouvoir », voudraient laisser croire en étendant à travers la ville de Moroni des étoffes bigarrés sur les poteaux électriques comme signes des coeurs en fête, alors que l'immense majorité de la population affiche une indifférence plus qu'inquiétante de ce remue‐ménage d'une minorité d'agitateurs inconscients et irresponsables.
Le taux d'abstention à ces élections malgré la manipulation des suffrages et le bourrage des urnes, en dit long sur cet état d'esprit, d'une indifférence du citoyen vis‐à‐vis de la course aux titres ronflants qui offrent aux aspirants, le statut d'intouchables au sens indien et lexical du terme et l'impunité reconnue aux vaches sacrées de l'inde, face aux pires des crimes, notamment économiques, en Union des Comores.
Les critères de choix des hommes aux mandats électifs de ce pays, comme aux nominations aux postes techniques de l'administration publique, des entreprises publiques et parapubliques à vocation industrielle et commerciale, ainsi que la qualité des hommes et des femmes auxquels l'Etat décharge certaines des ses missions régaliennes au nom de l'encouragement de l'initiative privée, expliquent plus que tout analyse issue des diagnostiques posés par le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale, l'enlisement de la société comorienne dans l'agadoue de la pauvreté et de la misère les plus intolérables, au seuil de ce XXIème Siècle.
L'impuissance du citoyen comorien face à la démagogie et aux mensonges de la classe politique, le plonge dans une apathie totale où le fatalisme et le désespoir sont aussi visibles, que le nez au milieu du visage. Les gouvernants rafistolent, colmatent les brèches et usent leurs freins pour maquiller leur incompétence et leur culpabilité en instruisant à charge contre des ennemis imaginaires inventés pour mieux abuser de la naïveté du peuple.
Tournera, ne Tournera pas !!! Pour Qui et pour Quel Intérêt ?
Décidément, la tournante donne le tournis !Cette formule fondamentalement antidémocratique soufflée aux Anjouanais par les doctrinaires du séparatisme qui sévit au sein du peuple de l'Archipel depuis le 6 juillet 1975 à partir de MAORE, a démontré ses limites depuis le premier Coups d'essais de la Présidence de Ngazidja, incarné par Assoumani Azali Boinaheri. Loin d'avoir servi un quelconque intérêt national, ce pouvoir n'a pas non plus servi l'Ile mandataire, mais il a été exploité comme un fond de commerce par sa famille, ses copains et ses coquins pour s'enrichir illicitement et impunément.
Mis à part quelques chantiers démarrés sans une once de chance de se voir boucler un jour et un fleuve de projets mythiques qui ne relève d'aucun programme réel de développement national, le bilan du mandat confié à l'Ile de Ndzouani incarné par Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI n'a su conjurer ni la malédiction de la famille politique C.R.C d'Azali, ni les effets de l'appétit d'ogre des parasites flatteurs des roitelets du système et hypocrites devant l'éternel.
Pendant que la famille régnante, les copains et les coquins du souverain s'en mettent plein les poches, le peuple comorien croupit dans la misère, vis d'espoir et d'eau fraîche servis après un apéro (apéritif) de démagogie et de mensonges suivit d'un dessert chocolaté auréolé des prières sans foi, accompagnées des rêves d'un an au‐delà meilleur dont la garantie n'est pas du ressort humain.
Que faire pour conjurer une telle malédiction avec le mandat de l'Ile de Mohéli ?Que nous réserverait un mandat de l'Ile de Mohéli qui se déclinerait suivant cette logique égocentrique pour se conclure par un désastre aussi pathétique et cynique que celui de ces deux précédents mandats de Ngazidja avec Assoumani Azali et de Ndzouani avec Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI ?Est-ce un instinct collectivement suicidaire, ou celui de survit dicté par l'égoïsme (du sauve qui peut) ?
Qui vivra, verra ! La médiocratie de Gauliat à Dzaoudzi .
Le séparatisme aux Comores est inauguré à Maoré par les « Serrés la main », puis le M.P.M avant de contaminer Ndzouani, depuis le mois d'Août 1975 en réaction au premier acte majeur de sabotage de l'indépendance de l'archipel, le coup d'Etat d'Ali Soilihi.
Ce coup d'Etat parrainé par le dernier haut commissaire colonial du territoire sur ordre expresse de Paris, devait intervenir à moins d'un mois de la naissance de la Jeune République issue de l'acte historique du 06 juillet, la proclamation unilatérale de l'indépendance, pour penser les blessures d'une puissance touchée dans son orgueil, laver l'affront infligé aux yeux du monde au Maitre, par les sujets insoumis de l'Archipel et tuer dans l'oeuf le processus de conquête des autres aspects de la souveraineté national, l'indépendance économique, culturelle, artistique, philosophique etc....
Toute honte bue, cette puissance a continué son oeuvre macabres en exploitant sans vergogne, les faiblesses du jeune Etat pour instaurer et entretenir une instabilité politique chronique, saboter toute velléité d'un décollage économique à partir de l'Ile soeur occupée et transformée peu à peu en Colonie de peuplement créole et Franco‐Malgache.
Du 03 août 1975 au 30 avril 1999, la France a fait payer au prix fort à ses nègres insoumis de cet Archipel, leur crime de lèse‐majesté du 06 juillet 1975 et l'affront de la reconduction aux frontières du personnel de son administration, après la dénonciation de ses manœuvres néo-coloniales par un Ali Soilihi piqué au vif par la trahison de Marcel Henriy et Moussa Bamana, porteurs devant l'éternel, de l'étendard du séparatisme concocté par Paris dans ces Iles. Assassinats par exécutions sommaires, déportation et empoisonnement des leaders d'opinion et des chefs d'Etat, ont émaillés l'histoire politique du jeune Etat, au rythme des Coups d'Etat conduits, comme par hasard, par le même tristement célèbre Bob Denard, officier supérieur de l'Armée Française à la tête d'une solde des mercenaires en service commandé.
Ce James Bond de tropique a réussit la prouesse de s'introniser Roi de trois Iles, permettre à la France d'asseoir et consolider son occupation de la quatrième, tout en participant au compte de Paris à l'Etat major des forces occidentales en appui à l'apartheid en Afrique du Sud.
Le monarque Denard alias Moustapha Mhadjou, nom comorien d'emprunt, a marqué de ces gros sabots sanguinolents l'histoire politique de cet archipel jusqu'à sa mort et même par delà, du fait des conséquences des actes criminels qu'il a infligé à sa population.
Le parjure, de la France devant l'histoire à propos de la décolonisation de cet archipel pour lequel un de ses Présidents du camp de la droite affirmait devant la presse « qu'elle n'a pas vocation à désunir ce que la nature à uni », après qu'un autre du camps de la gauche cette fois‐ci, s'adressant à ses adversaires au sein de leur hémicycle disait « reconnaître le caractère inaliénable de l'indépendance des Comores », ces déjugements et revirement de Paris matérialisés dan la loi scélérate du sénateur Messmer, sont traduit dans le « KWEZI WA MAORE » de Nikola Sarkozy, s'adressant à ses sujets de l'empire colonial à partir de l'esplanade de Dzaoudzi, en janvier 2010.
L'anachronisme de ce baroud de grande puissance en terre comorienne est plus qu'un déni du droit international, un mépris des Résolutions pertinentes de l'ONU, l'UA, La L.E.A, une injure grossière aux usages et coutumes des relations internationales, mais il constitue une éloquente réponse à l'offre de dialogue du Président SAMBI faite lors de la session de l'Assemblée Générale des Nations Unies en Septembre 2009.Une bien bel preuve de l'amitié franco‐comorien !
C'est le droit de la force opposé par une puissance qui se veut le Champion toute catégorie parmi des défenseurs des droits de l'homme, à la force du droit, aux Comores.Où est la troisième voie ?
IDAROUSSE ABOUDOU MOHAMED Fonctionnaire et membre du Congazi
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Quand le ministre Barwane baise la main des mutsamudiens
Dans un meeting qu’il a organisé à la place Ajao pour appeler Sambi à le nommer aux fonctions de ministre de l’intérieur, et lui affirmer qu’il est le seul qui ‘’ contrôle’’ la situation, Barwane brille ces dernières quarante huit heures de son immature en démocratie et de son obsession de finir avec un kiki et un Abou Oubeid qui l’ont humilié pendant les dernières législatives.
Nommé ministre de l’intérieur et de l’information, Barwane a réussi à imposer son poulain Soilih Mohamed Soilih à la tête de l’ORTC, en infligeant un carton rouge à la kikimania. Brouillon de nature, Barwane s’est félicité de l’absence de l’ancien patron de l’ORTC, le député de Mitsamiouli, Djaffar Mohamed, qui a brillé de son absence dans la cérémonie de prise de service de Soilih Mohamed Soilih, au sein de l’Office de radio et de télévision des comores.
Il a fallu que Barwane fasse son cinéma dans une conférence de presse qu’il a tenue, mettant en garde l’opposition contre de troubles à l’ordre public pour que Sambi, naïf de nature, ouvre les vannes à Barwane et lui laisse un boulevard en pensant qu’il est bien armé pour valider son projet fou de se maintenir au pouvoir et de prolonger son mandat.
Barwane n’est pas à deuxième comédie et ne tire jamais les leçons du passé. Après son voyage en France où il a été humilié par les jeunes de la diaspora, enfermé dans une fourgonnette, et lâché comme un mal propre en pleine autoroute, Barwane continue à séduire Sambi mais cela n’étonne personne car notre chef d’Etat est un champion de rêves et n’aime que ceux qui croient aux rêves comme lui. Ce voyage en France qui a coûté à l’Etat à plus de 7 millions de nos francs, avait comme objectif, sensibiliser la diaspora pour qu’elle accepte de recevoir Sambi après le drame de l’Airbus 310 de la compagnie yemenia qui a coûté la vie à plus de 152 victimes. Mais peine perdue car Barwane avec sa délégation composée de Oustadh Rifki, Kadhu Mohamed Othman, le notable Mohamed Chanfiou, ont essuyé un échec et Sambi qui ne pardonne pas la moindre centime de nos francs a exigé le remboursement des 7 millions qui ont coûté à ce voyage. Heureusement que d’autres membres du gouvernement ont intervenu pour ne pas verser encore de l’huile dans une marmite qui crame.
Le triste et célèbre ministre de l’intérieur est pris par le pouvoir et oublie que le procès de son fils l’attend dans les Bouches du Rhône, même si celui-ci a pris la fuite vers les Comores après avoir été incarcéré pour viol pour enfant de moins de 15 ans .
L’opposition qui maîtrise les dérapages du ministre de l’intérieur, sont conscients que ce champion en trahison et qui change de veste toutes les deux minutes, finira de changer de pantalon et le moment s’approche. Tant pis pour Sambi qui croit que Barwane et Razida sont les dernières cartes qui lui restent.
Mdjoihima Mrikaou Nice Source : capableafricain
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 Moroni, vendredi 5 février 2010 (HZK-Presse) – Le nouveau directeur général de l'office de la radio et de la télévision nationale (ORTC) a pris officiellement ses fonctions hier jeudi dans la matinée devant plusieurs personnes. Soilih Mohamed Soilih (SMS) a réitéré son intention de diffuser les images de la télévision nationale à l'étranger et surtout en France. Mais les observateurs se demandent comment le nouveau patron de ce média d'Etat va s'en sortir quand on connait l'état dans lequel se trouve l'ORTC.
En quittant la boite pour ses nouvelles fonctions de parlementaire, Djanfar Mohamed Mansoib qui n'a pas assisté à la prise de fonction de son successeur, a laissé une maison presque à l'agonie. SMS l'a souligné dans ses multiples interventions depuis qu'il a mis les pieds à Voidjou que « du point de vue outillage et matériel technique, il y a des sérieux problèmes. La maison n'a même pas d'Internet et pourtant il en y avait avant. La mauvaise gestion a fait que Comores Télécom l'a suspendu ».
Et bien l'ancien candidat aux législatives dans la circonscription de Moroni sud est averti, il a du pain sur la planche pour redonner vie à une institution qui respire à peine. Le personnel dispose d'une voiture sur un parc qui en comptait 3 pour travailler. Un bus qui roule avec les prières des passagers. Le véhicule tout terrain du directeur général est opérationnel mais on se demande jusqu'à quand il va tenir, après avoir servi de moyen de locomotion pour le candidat lors des élections législatives aux frais de la princesse.
Du point de vue technique, le matériel offert par la coopération chinoise, la plupart constitue de vieux souvenirs. « Aucune bande de montage ne fonctionne. La salle de mixage a fermé. Maintenant, les montages se font à la salle de production », explique un technicien de la maison de la radio et de la télévision nationale. Cet employé explique « qu'il suffit qu'un magnétoscope du département de la production pète et la télévision bloque ». Ce n'est pas la production seulement qui est sous perfusion, les autres services comme la diffusion souffrent des mêmes problèmes sans qu'aucune solution ne sois proposée par la direction.
« Nous sommes dans l'incapacité de faire un journal ou toute autre émission en direct. Un appareil du service de diffusion est en panne depuis quelques mois et la direction a fermé les yeux », assure Ali un autre technicien de l'ORTC. Soilih Mohamed Soilih pourrait compter sur le personnel mais là aussi, c'est la catastrophe. La direction a entretenu un climat malsain d'hypocrisie et de haine, qui a miné a jamais la boite.
Depuis l'arrivée de Djanfar à la tête de l'ORC, plus de 15 employés (journaliste et techniciens de renom) ont quitté l'établissement public, reprochant au directeur « le mépris et la mauvaise gestion de la boite ». Et pour pallier à ses insuffisances, alors candidat aux législatives, le directeur en a profité pour faire la campagne. « Quelques 6 personnes, la plupart de sa circonscription y sont recrutées », nous dit-on du coté de la direction. Et la cerise sur le gâteau, monsieur le député quitte l'ORTC en laissant « une dette quelques dizaines de millions et un compte de la société avec seulement 24 000 fc », a en croire la nouvelle direction.
A.A. Mguéni 050210/aam/hzkpresse/6h00 Agence comorienne de Presse (HZK-Presse)
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La blague du jourSimplet
Les 7 nains vont voir le Pape :
- Nous avons trois questions à vous poser, mais on préférerait que ce soit Simplet qui les pose. - Aucun problème, répond le Pape, je t'écoute Simplet. - Votre Sainteté, est-ce qu'au pôle Nord, il y a des bonnes soeurs ? - Oui Simplet, au pôle Nord il y a des bonnes soeurs. - Est-ce qu'au pôle Nord, il y a des bonnes soeurs noires ? - Oui Simplet, au pôle nord il y a des bonnes soeurs noires. - Votre Sainteté, est-ce qu'au pôle nord il y a des bonnes soeurs noires et naines ? - Ah non Simplet, il n'y a pas de bonnes soeurs noires et naines.
A ce moment-là, les 6 autres nains crient en choeur : - Simplet y s'est fait un pingouin ! Simplet y s'est fait un pingouin ! |
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