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« Il serait injuste de ramener mon mandat à 2 ou 3 ans, alors que je suis élu pour 5 ans » A l'approche de la fameuse tournante censée passer le tour à un président mohélien [le mandat de l'actuel chef de l'Etat expire le 26 mai 2010, ndlr], et comme c'est le débat qui domine l'actualité nationale, plusieurs voix politiques se font entendre notamment celle du gouverneur d'Anjouan Moussa Toyibou, qui défend son mandat de cinq ans. Il vient de tenir un point de presse ce mercredi à Daru Nadja [siège du gouvernorat], axé sur trois points relatifs à l'économie, la crise sociale et l'harmonisation des mandats.
Pendant 1h 30mn, le gouverneur a répondu aux questions des médias nationaux présents à la conférence de presse. Il estime qu'en une année de pouvoir, il a réussi avec son gouvernement à corriger beaucoup d'injustices sociales héritées de l'époque du régime séparatisme, en citant les actions menées afin de rouvrir tous les postes de santé d'Anjouan qui avaient presque fermé leurs portes.
« J'ai avantagé la prévention dans mes projets, j'ai mis le paquet pour rouvrir ces centres de santé afin de donner accès aux soins à tous les anjouanais et pour payer les salaires des agents qui y travaillent, je me suis permis de les insérer comme s'ils faisaient partie du personnel de Daru Nadja ».
Le chef de l'exécutif de l'île, toujours dans le domaine de la santé, mettra à son actif le recrutement de médecins et infirmiers, et la rénovation des logements des médecins chinois installés à Anjouan, dont le financement était assuré par son propre gouvernement après le refus des autorités de l'union de débloquer les fonds nécessaires. Il a fait savoir que le pays subit de nombreux problèmes au quotidien, et surtout l'épineuse question des arriérés de salaires des fonctionnaires et les avancements revendiqués par le corps enseignant.
Mais en réponse, le gouverneur repose la question de savoir : « quel est ce président comorien ou décideur de l'Etat qui a pu à chaque fin du mois payer ses fonctionnaires et tous les deux ans leur accorder des avancements ?». Une bonne raison selon lui de « sortir de cet imbroglio », d'autant plus qu'à en croire M. Toybou, « nos fonctionnaires ne travaillent pas assez et ne sont pas efficaces, en termes de rentabilité à la fonction publique », et le gouverneur de déplorer « l'absentéisme constaté dans les bureaux », avant d'annoncer que « des mesures seront prises, mais nous devons aller petit à petit car les causes devront être connues avant toute sanction ».
Le gouverneur a attiré l'attention des enseignants en les prévenant que dans les jours à venir chacun prendra ses responsabilités pour que très vite les enfants retrouvent le chemin de l'école. Il accuse même les syndicats de perturber la bonne marche de l'administration. « C'est vrai, ce sont des défenseurs des droits des travailleurs mais ils manquent de formation. Ils ne savent même pas où sont les limites de leurs droits et devoirs et c'est tout le problème. Je serai prêt à les aider pour qu'ils puissent bénéficier des formations car nous sommes tous responsables de l'avenir de notre pays », assure-t-il. Et pour conclure sur la crise de l'enseignement, M. Toybou a averti que désormais celui qui fait un abandon de poste doit connaitre son sort, la perte de son salaire et le gel de sa carrière.
Au plan économie, le gouverneur affirme que tous les secteurs se trouvent bloqués et freinent en partie le développement du pays. Pour lui c'est une question qui relève directement des autorités centrales mais ce qui est sûr, le pays doit toujours attendre les aides extérieures pour s'en sortir, ce qui signifie selon lui que le seul moyen de vaincre la misère serait d'attirer des investisseurs étrangers.
Au niveau politique, le gouverneur Toybou se dit « très heureux de constater que le pays a renoué avec la stabilité et retrouvé la confiance de ses partenaires » depuis la libération de l'île d'Anjouan. Au sujet de l'harmonisation des mandats du président de l'union des Comores et des gouverneurs, aucun politicien digne de ce nom ne peut se réserver, dit-il. « Il ne s'agit donc pas de prolonger le mandat de qui ce soit, il s'agit au contraire de se mettre d'accord sur une date pour la tenue en même temps des élections du président de l'union et celle des gouverneurs des îles », explique-t-il.
Et au passage il fait un petit rappel historique des institutions, pour dire qu'il n'a jamais été question de réduire par consensus le mandat électif des élus encore en exercice, « il serait ainsi injuste de ramener mon mandat à moins de 2 ou 3 ou encore 4 ans, en sachant que j'ai été élu pour 5 ans et prêté serment sur la base d'un programme précis », lance le gouverneur d'Anjouan.
Il dit faire confiance à son peuple car c'est grâce à lui qu'il est là aujourd'hui, idée qu'il aurait avancée à ses collègues de Mohéli et Ngazidja, en déclarant que « se rallier à l'opposition n'est pas la meilleure solution ». A en croire le numéro un d'Anjouan, son collègue de Mohéli Mohamed Ali Said aurait compris contrairement à Abdouloihabi de Ngazidja qui a rejoint l'opposition, mais toujours selon Moussa « c'est son choix à lui ».
Naouir Eddine Papamwegne |
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Said Larifou, président du parti Ridja et secrétaire national de la convergence nationale vient d'être arrêté aujourd'hui en fin de matinée. Il se trouve actuellement dans les locaux de la gendarmerie. A l'heure actuelle aucun motif ne lui a été communiqué. C'est la deuxième fois en moins de six mois que le président Sambi et son ministre de la défense Dossar ordonne l'arrestation arbitraire de cet opposant.
Son arrestation a eu lieu au moment où il s'apprêtait à partir pour la Réunion. Les autorités de l'Union procèdent à ce genre d'intimidation pour faire taire toute forme de contestation. En ce qui concerne l'opposition, elle s'est réunie afin d'étudier la réponse à donner à cette arrestation. |
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 Le gouvernement le dos au mur! . La grève déclenchée par l'intersyndicale de l'enseignement a pris ce week-end une nouvelle tournure à MORONI.Vendredi,les femmes exerçant aux marchés ont fait une descente dans les rues de la capitale scandant le départ du ministre de l'Education nationale.Les femmes sont ainsi descendues dans les rues pour réclamer la poursuite du dialogue par le seul comité de suivi .Le gouvernement a blessé l'orgueil du corps enseignant dit-on ,car la loi des finances actuellement à l'examen à l'Assemblée ne tient pas compte des dispositions convenues en matière de grille indiciaire et d'avancement, conformément aux engagements paris dans le protocole,pour être mise en application des adoptions du budgets 2010.
Vendredi et samedi, plus d'un milier des étudiants -privés et publics- ont défilé dans la capitale pour leur mécontentement et on peut lire ,SAMBI doit partir. A ce jour,une grande manifestation a eu lieu aux heures qu'on parle avec aussi l'appui de plus de 80% des taxi-mans qui grèvent pour se solidariser avec les étudiants. Plus de 100 élèves sont descendus ou sont actuellement dans les rues de la capitale .Les élèves de terminale de l'enseignement privé ont interrompu leurs cours et ont rejoint leurs camarades du public en signe de solidarité.
Partis du lycée de MORONI ,les étudiants de l'école privée notamment ceux du Gymnase, école privée Abdoulhamid,AVENIR, Mouigni Baraka, ont manifesté dans les principales artères de la ville cette matinée .Ils ont barricadé les routes ,envahi les deux marchés pour faire partir les vendeurs ambulants. A cette heures,certains étudiants sont blessés et d'autres sous les mains de la gendarmerie nationale.
Parallèlement à cela depuis vendredi dernier,à partir de NIOUMADZAHA BAMBAO jusqu'à MORONI on peut lire sur les murs et les surfaces des routes goudronnées. "SAMBI NA LAWE". Même chose,on a pu lire aussi la liste des dames de SAMBI, même si c'est très honteux. :"BOURHANI ,1ère Dame de SAMBI" "DJANFFAR,deuxième Dame de SAMBI" DOSSAR,troisième de SAMBI,Hadjira,4ème Dame de Sambi....etc |
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 Arrivé au pouvoir par la faute de tous ceux qui haïssaient Azali et son équipe, mais surtout par la volonté des Ex-présidents des îles (El Back, Fazul et plus tard Mohamed Bacar) ainsi que celle de toute la classe politique comorienne comme celle de tous les délinquants de tout bord (anciens détenus, ivrognes, homos...) et celle des syndicats, certains religieux, Ahmed Abdallah Sambi, spécialiste en échec scolaire et social, constitue aujourd'hui aux yeux des comoriens, à commencer par ceux des anjouanais comme lui, et de la communauté internationale, un cas très embarrassant, un véritable os, tout un symbole de mauvaise conscience.
Elu grâce à un système institutionnel presque unique au monde suite à une crise qu'on a toujours du mal à comprendre les véritables origines et les desseins des instigateurs, un système qui impose une alternance tous les quatre ans à 90% (parce que tout comorien a le droit de se présenter aux primaires dans toutes les îles donc le sortant peut se re-présenter), Sambi aurait pris goût du pouvoir et surtout il aurait cru qu'il serait le meilleur des comoriens ou du moins l'ELU de Dieu sur la terre comorienne; et par conséquent il ne comprend toujours pas pourquoi les comoriens et la communauté internationale exigent son départ de Beït-Salam! Il devient enragé, furieux et perd de plus en plus le contrôle de soi! Ce cas Sambi n'est rien d'autre que la conséquence de l'inconséquence des actes des comoriens: depuis l'avènement de l'Etat comorien, il n'y a jamais eu un Chef d'Etat aussi inculte et aussi maladroit que Sambi: L'homme, aveuglé par un orgueil inégalé, embrigadé par une théologie chiite iranienne très loin de la marche du monde moderne et de l'islam pratiqué aux Comores depuis, il a bâti sa personnalité sur un verbe facile parce que mensonger pour expliquer le monde environnant. Il a embobiné les comoriens et les a embarqués dans un monde inconnu, un monde pollué par des hommes sans conscience dont l'unique objectif poursuivi par eux, est l'enrichissement illicite frisant le crime économique et financier sanctionné pourtant par la loi comorienne portant code pénal. Toute cette bande de Bashar expatrié et de Bashars nationaux, toute cette clinique avec des prénoms tout de même étranges, genre Kiki, Razida, Nanayi et consorts, sera un jour jugée et placée au Moroni d'en-haut! Elle l'aura voulu, bande de voleurs!
Durant quatre ans, Sambi aura réussi à anéantir toutes les institutions ainsi que leur mécanisme de fonctionnement. Il aura détruit tout le tissu économique et fiscal dont son successeur ne découvrira l'ampleur que quelques mois après sa prise de fonction tant les dégâts sont énormes en terme d'amplitude qu'en terme de volume! Simultanément Sambi aura également réussi à dresser les comoriens contre eux-mêmes et aura même réussi avec génie à manipuler ceux qui prétendaient soutenir sa "politique" comme s'il en a eu une! Rien, absolument rien n'a été réalisé.
Pire, Sambi a détruit même les infrastructures qu'il a pourtant trouvées en place et qui lui ont permis d'amasser beaucoup d'argent: plus de Société Comorienne des Hydrocarbures (SCH); plus de Société Comorienne de Télécommunications (Comorestelecom); plus d'Office Nationale d'Importation et de Commercialisation du Riz (ONICOR); plus de Société Comorienne de production et de commercialisation d'électricité (MA-MWE); Ce sont aussi les administrations centrales financières (Douanes, Impôts, Trésor Général...), sociales (Direction Générale de la Santé, Direction des Enseignements...), et même les administrations chargées de la Sécurité et de la Sûreté de l'Etat (Etat-major de armées, Direction Nationale de la Sûreté du territoire...), qui ont été laminées et sont devenues des chambres où l'on se demande aujourd'hui leur réelle utilité.
Quant aux institutions républicaines, c'est la promotion de la bêtise et de la médiocrité: la Présidence de l'Assemblée comme celle de la Cour Constitutionnelle sont tout simplement bradées; pour l'une, c'est un ignorant à la morale douteuse qui fut désigné tandis que pour l'autre, c'est un raté ancien chauffeur de la gendarmerie coloniale qui a été désigné pour dire le droit constitutionnel. Une véritable insulte à l'endroit de Jean-Jacques Rousseau!
Face à ce constat plus que grave, que faire? Quels sont les scénarios de fin de règne de Sambi pour espérer repartir sur des bases plus ou moins saines? 1°) Sambi doit partir avant même le 26 mai 2010 pour éviter au pays le chaos; dans cette perspective, l'armée doit jouer un rôle déterminant en désignant un homme ou une femme capable de restaurer la paix civile et organiser dans des délais relativement courts les primaires à Mohéli. Un Gouvernement d'Union Nationale auquel ne prendrait part aucun des sambistes devra être mis en place dans un dialogue inter-comorien avec la participation de toute la classe politique et de la société civile.
Le Chef de l'Etat intérimaire pourrait être une personne qui maîtrise le processus de Réconciliation Nationale comme le Colonel Saïd Abeïd, Cambi El Yachrutu, Saïd Ali Mohamed... (pour Anjouan), Azali Assoumani, Abass Djoussouf, Saïd Ali Saïd Ahmed, Ali Nassor, Saïd Ali Kémal... (pour Ngazidja). Puisque les primaires seront organisés à Mohéli, il serait prudent de ne pas désigner un Mohélien afin que tous les candidats potentiels bénéficient des mêmes chances pour être élus.
2°) Sambi finit son mandat et un Gouvernement d'Union Nationale de Transition se met en place après une table ronde de toute la classe politique et la société civile; le GUNT désigne en son sein un Chef. Dans tous les cas, l'Armée Nationale se porte garante du processus d'organisation des élections futures après une révision des listes électorales et une mise à plat de toutes les commissions électorales.Il faudra pour l'un ou pour l'autre scénario prendre toutes les mesures afin de ne pas permettre à ce que l'équipe sortante de Sambi mette le pays à feu en remettant sur scelle le séparatisme mais aussi afin que personne ne puisse quitter le pays avant qu'un audit général ne soit diligenté à l'endroit de tous ceux, nationaux et étrangers, qui ont eu à gérer le pays de 2006 à 2010.
Pour cela, la communauté nationale et internationale doivent prendre les dispositions pour que tous ceux qui ont été contraints de quitter le pays surtout à Anjouan puissent rentrer. Le moment est venu pour qu'un vrai débat national se fasse sur tout ce qui s'est passé à Anjouan mais que le peuple ignore.Les Comores sont aujourd'hui encore une fois à la croisée des chemins et nous sommes condamnés à donner l'espoir à notre jeunesse mais cela commence par un devoir de vérité! Cessons de porter atteinte à notre pays et surtout cessons de faire des choix approximatifs juste pour assouvir nos haines!
L'ère Sambi est derrière nous et nous ne devons plus permettre à notre peuple de faire des choix suicidaires!
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 Les écoles nouvellement construites et inaugurées à Mohéli par le président Sambi
Les choses se compliquent
« Venez avec moi cet après midi, je vais vous montrer le secret » aurait annoncé une jeune fille en état de crise épileptique encore ce jeudi en pleine cérémonie religieuse, la 3ème en deux semaines. La reprise des cours prévue lundi dernier a du finalement être reportée, au mercredi pour des raisons de précaution suite aux événements de mardi et jeudi de la semaine passée [lire nos précédentes dépêches].
Mais c'était une reprise pour les garçons seulement supposés invulnérables dit-on. Les filles quant à elles, étaient appelées ce jeudi au domicile d'un des parents d'élève, situé à 600 m de l'école du mystère, chacune tenant de sa main une somme d'argent de moins de 500 fc (des pièces mais pas un billet) pour des invocations spéciales.
Ici, bien qu'éloignée de la zone de Baco Zingui (le célèbre fantôme de cette région) c'est encore la panique. La même scène se répète en pleine cérémonie religieuse, c'est encore la crise qui passe d'une fille à une autre. Cette fois-ci, elles se dirigent toutes en courant vers l'endroit où se trouve leur école hantée depuis plusieurs jours par un mystérieux fantôme. « J'avais pensé à un marathon féminin lorsque j'ai vu toutes ces jeunes filles courant en pleine route » témoigne à La Gazette un jeune homme qui se trouvait dans une voiture se dirigeant vers le centre ville en sens opposé, lors de la scène.
Quelques minutes après, nous nous sommes rendus sur les lieux de la manifestation religieuse, une voiture part en transportant des filles envoutées par le fantôme et une autre voiture accoste. Ici une jeune fille avec ses deux parents et deux membres de sa famille à ses cotés. L'on apprendra de son propre père que cette jeune fille avait exigé de ses parents, lorsqu'elle a été renvoyée chez elle suite à sa crise, qu'elle veut retourner à son école.
Ses parents étaient contraints d'exécuter les ordres de leur fille et une fois à quelques mètres de l'endroit, la fille a demandé de descendre de la voiture, et elle se dirigea vers le cimetière mais après quelques agitations, elle s'est écroulée au sol. « Elle nous a dit que si vous envoyez votre fille là bas, je ne la lâcherai jamais » nous raconte son père très inquiet du sort de sa fille alors qu'il a encore une deuxième fille dans cette école privé de Fomboni.
Un instituteur retraité vient ensuite de nous témoigner qu'une jeune fille en pleine crise hystérique vient de confirmer que dans le fossé utilisé au WC de cette école, on avait trouvé des squelettes d'être humain, on les a fait sortir mais il y en resterait encore.
Un élève de la classe de 3ème confirme qu'il y a une fille parmi celles qui manifestent chaque fois cette crise, que lorsque le moment arrive, toutes les autres filles en crise se montent contre cette fille car selon elles, cette dernière « détient le secret ». Et aujourd'hui, la détentrice du secret a appelé, selon cet élève de 3ème tous les élèves de l'établissement à se joindre à elle à 14h ce jeudi, dans l'établissement, pour leur révéler la confidence. Le rendez vous fut donc donné et communiqué à tous les autres.
Une décision en tout cas vient d'être prise, selon nos sources encore officieuses, par les responsables de l'établissement, qui demandent en tout état de cause, que la presse ne s'en mêle pas. Les cours devaient reprendre dès ce vendredi pour tous les élèves de deux sexes, et pour celles qui sont atteintes, elles continueront à suivre leur traitement à la maison « pour ne pas envenimer complètement la situation et sauver l'école qui, actuellement, roule un peu en déficit », indique une source proche de l'affaire.
A l'heure où nous bouclions cette page nous venons d'apprendrez que la détentrice du secret vient à l'heure convenue d'ordonner une série de traitements après quoi elle a rassuré que désormais tout rentrera dans l'ordre et lundi les cours reprendront à la normale.
Mouayad Salim |
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