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Quand l’ambassade des Comores à Paris sert de vache à lait au ministre A. Jaffar
Pendant que le navire prend l’eau, les passagers nagent dans tous les sens, le capitaine du navire souffle le chaud et le froid, le ministre des relations extérieures Ahmad Jaffar fait fortune sur le dos des missions diplomatiques comoriennes à l’étranger. Le ministre devenu indésirable aux yeux de sambi et de son cousin Dossar, n’a qu’une seule chose en tête, ramasser de l’argent avec tous les moyens et satisfaire ses partisanes. Nous nous rappelons tous des raisons qui ont poussé Jaffar à se débarrasser de son ami d’hier Soulaimana Mohamed Ahmed, des raisons qui n’honorent pas le chef de la diplomatie comorienne. Au-delà d’une cuisine interne que tous les mutsamudiens racontent mais l’ambassadeur Soula comme l’appellent ses amis, a eu le malheur de hausser le ton. Vite, le ministre a mis à la porte Mr Soula et a nommé Abdallah Mirghane qui devient aujourd’hui l’homme à abattre par le même ministre.
Parmi le lot du ministre nommé ou aidé à s’installer à l’étranger fut son conseiller politique, le séparatiste notoire Mohamed Nafion, qui, à Goma au Congo Kinshasa où travaille dans une ONG, partage son salaire avec Ahamad Jffar. Et c’est le tour de son ancien secrétaire général adjoint au ministère des relations extérieures, Abdourahmane Soundi. Ce dernier déjà sur place en France se trouve au Mans, une ville dont Mr le ministre connait très bien après avoir installé ses courtisanes, et cherche un logement pour installer sa famille qui doit arriver incessamment en France.
Mr Abdourahmane Soundi est nommé par Jaffar ‘’conseiller’’ à l’ambassade des Comores à Paris moyennant une somme d’argent que Dieu seul sait le montant. L’ancien secrétaire général adjoint du Mirex, confie à ses amis que son but n’est pas d’exercer ses fonctions de conseiller à l’ambassade des Comores à Paris où on reste des mois et des mois sans être payés, mais fuir les dérapages de sambi qui lui coûteront chers après le 26 mai 2010 avec ses proches et s’installer en France avec sa famille et tenter de régulariser sa situation et obtenir un travail. D’où l’intervention d’un proche de Soundi qui, fait appel à Soifouane Abdoulkarim, actuellement aux Comores, connu pour ses ‘’ talents’’ en matière de régularisation en France comme ce fut le cas avec certains proches du pouvoir Sambi.
Ceux qui connaissent soundi savent déjà que c’est une nomination de complaisance car l’homme n’a pas les compétences requises pour exercer les fonctions de coursier de notre ambassade et n’en parlons pas occuper les fonctions de conseiller. Le cas Soundi montre à quel point le ministre Jaffar utilise la diplomatie comorienne à de fins personnelles mais personne n’y voit rien car le chef de la diplomatie comorienne s’est livré à une chasse à la sorcière contre celles et ceux qui tentent de s’opposer à ses méthodes de travail. Et sa prochaine victime sera sans doute l’ambassadeur Abdallah Mirghane, qui a déjà le pied dehors pour avoir osé s’opposer à son patron qui, une fois de passage en France, fait de l’ambassade sa propre chose.
Mr Soundi qui a souffert pour obtenir son visa diplomatique a encore du pain sur la planche car sa famille attend impatiemment lui joindre mais à l’allure où vont les choses, ça risque d’être long car jaffar ne sait de quel pied il danse avec tout ce qu’il essuie comme humiliation auprès de Sambi. En attendant, le ministre doit aider son nouveau conseiller pour que demain ne soit pas forcé à lui remboursé son argent. Madi Abdoul ( moroni coulée ) |
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  LES REALISATIONS DU PRESIDENT SAMBI A MORONI
La constitution ; Toute la constitution; Rien que la constitution Comorienne. La volonté émanant du peuple comorien ne peut pas se résumer à une petite délégation Moronienne pour suffire à proroger un mandat présidentiel régit par une loi fondamentale. Cette petite délégation Moronienne composée des délinquants de la république s'est rendue à Beit-Salam pour soutenir le monarque SAMBI à son aventure d'au delà de mai 2010.Ces jacobins ont motivé leur démarche par le seul fait qu'ils habitent à Moroni la capitale des Comores.Quelle stupidité! Quelle ignorance! C'est une démarche simpliste et complexe de supériorité de soit disant citadins qui interprètent notre État de droit par leur domiciliation de Moroni.
Mes chers amis le fait de vivre à Moroni ne suffit pas à déroger le principe substantiel constitutionnel de la tournante.Cette délégation assoiffé du pouvoir et motivée par ses intérêts personnels comprendra un jour que l'homme doit être guidé par le droit mais non l'appartenance à la ville. Une telle démarche s'appelle complexe de supériorité qui n'aboutira à rien. nul n'est censé ignorer la loi sauf les CITADINS(jurisprudence KIKI).
SALIM Abdallah ( kourani |
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  Après le Directeur de Cabinet du président de l’Union, le Ministre en charge de la fonction publique et plusieurs autres dignitaire du régime dont l’ancien Directeur du Centre Hospitalier National El Maarouf qui ont tous affirmé dans les journaux et les télévisions périphériques que le mandat de l’actuel Président de l’Union est passé de 4 ans à 5 ans, c’est le tour des élus ( conseillers et députés) de la mouvance orange de déclarer, dans une conférence de presse tenue ce mercredi à l’hôtel le Moroni que « le mandat du Président de l’Union prend fin en 2011 » conformément á la loi référendaire de mai 2009. De quelle loi référendaire parlent-ils ? Car celle votée en mai 2011 n’évoque pas cette disposition.
C’est plutôt le premier avant projet de loi référendaire qui avait stipulé dans son article 17 que « La présente loi s’applique au Président de l’Union actuellement en fonction ». Face á la levée du bouclier de toute la classe politique, cette disposition a été enlevée et nulle part dans la loi référendaire du 17 mai, il n’est prévu un mandat de 5 ans pour l’actuel chef de l’Etat. Certes le nouvel article 13 de la constitution porte de 4 á 5 ans le mandant du Président de l’Union, mais cette disposition s’applique pour le futur président.
Ainsi, au lieu de faire des fausses interprétations de la constitution, les élus seraient plus mieux inspirés á formuler des propositions de loi concrètes pour éviter, un vide juridique à la fin du mandat de l’actuel président de l’Union le mois de mai prochain.
Comoresdroit.centerblog.net |
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COMMUNIQUE
La Convergence Nationale Pour Mai 2010, note avec satisfaction la fermeté affichée par la population de Mohéli et de plus en plus celle des autres îles contre les manœuvres dilatoires du régime Sambi dans son but de vouloir se maintenir au pouvoir au-delà du 26 mai 2010, délai légal du terme de son mandat.
Elle se réjouit de constater que la mobilisation dont elle est à l’origine donne de plus en plus les fruits escomptés : non seulement la population n’est plus dupe sur le fait qu’harmonisation ne veut pas dire prorogation mais aussi elle a fait comprendre aux autorités de l’Union qu’elle ne permettra ni n’acceptera une quelconque prolongation du mandat de Sambi.
Les exemples sont nombreux et sont à la mesures de l’enjeu si on tient compte des derniers rassemblements que la place de l’indépendance de Fomboni et le foyer des femmes de Moroni ont connues mais le refus des Mohéliens à se rendre hier 23 février 2010, à Moroni pour une grande messe Sambienne visant à noyer la question épineuse de la fin de son mandat a forcé notre estime.
A Sambi qui refuse d’entamer le processus électoral qui doit lancer l’organisation des primaires à Mwali, les élections générales et l’Harmonisation des dates des élections, la population de Mwali a montré sa détermination et sa fermeté quant à la défense de la tournante mohélienne donc du respect de la légalité constitutionnelle et contre les tendances séparatistes dans le pays. Sinon comment comprendre que Sambi invite les exécutifs d’Anjouan et de Mohéli pour décider de l’après 26 mai sans Ngazidja ?
Tout en saluant cet acte héroïque de l’ensemble des Mohéliens, la Convergence Nationale Pour Mai 2010 rappelle le Président que le 26 février constitue la date butoir pour qu’un processus électoral lancé par la signature du décret de convocation du collège électoral puisse nous mener à l’investiture d’un président mohélien à partir du 26 mai 2010. Ainsi, à moins de fomenter un coup d’Etat purement et simplement, la nomination de la CENI est urgente et ne doit pas dépasser cette date.
Enfin, tout en encourageant tous les Comoriens à multiplier les actions de mobilisation pour la défense de l’Etat de droit, la CNPM les invite à répondre massivement à l’appel du Président de l’Ile Autonome de Ngazidja ce jeudi 25 février à Ngazi Ngomé à partir de 10 heures.
Fait à Moroni, le 23 février 2010. |
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 L''opposition comorienne a demandé que le président de l'Union des Comores Ahmed Abdallah Sambi "respecte scrupuleusement" le terme de son mandat, fixé au 26 mai par la Constitution et un accord politique négocié en 2001.
Plusieurs partis et des personnalités de l'opposition ont célébré cette semaine l'anniversaire des accords de Fomboni (sur l'île de Mohéli), signés le 17 février 2001, et qui devaient mettre un terme à la crise séparatiste d'Anjouan.
A l'issue d'une grave crise institutionnelle, et au terme des accords de Fomboni, les Comoriens avaient alors adopté une nouvelle Constitution créant l'Union des Comores, dotant chacune des îles d'une large autonomie et instaurant une présidence tournante entre les trois îles tous les quatre ans. Dans une "déclaration" rendue publique le samedi 20 février, les opposants ont une nouvelle fois demandé "que le terme du mandat de l'actuel président de l'Union des Comores, fixé au 26 mai 2010, soit scrupuleusement respecté".
Ils "mettent en garde le congrès contre une fixation de dates des scrutins, qui ferait revivre le pays une situation de vide institutionnel de nature à engendrer une énième crise du pouvoir exécutif". Ils invitent également le gouvernement "à prendre immédiatement toutes les dispositions nécessaires afin que l'alternance politique (...) soit organisée dans les meilleures conditions (...)".
En mai 2009, les Comoriens avaient approuvé par référendum une modification de la Constitution qui allonge le mandat du président de la fédération de quatre à cinq ans. Cette révision autorise notamment le congrès, composé des députés et des conseillers des trois îles, à fixer la date des prochaines élections présidentielles et des gouverneurs des îles de façon à les "harmoniser".L'opposition accuse les autorités de vouloir prolonger le mandat du président (originaire d'Anjouan). Le camp présidentiel dénonce ce qu'il estime être de la "désinformation".
Source :Bangwe net/Momento |
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