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Le moment est venu pour nous de constater la détresse profonde et l’aspect dévasté de notre cher pays, les Comores où des valeurs élémentaires comme la démocratie,les droits de l’homme sont bafouées
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LA FCDH DENONCE DES TORTURES DE L'ARMEE CONTR... - 09/03/2010 à 19:34

 

LA FCDH DENONCE DES TORTURES DE L'ARMEE CONTRE DES JEUNES A MWALI

La section mohélienne suit avec une attention particulière la situation qui prévaut dans l’île autonome de Mwali depuis le jeudi 04 mars 2009.

Elle condamne toutes les formes de violence quelque soient leur origine notamment la mise à sac du domicile privé de Mr Ikililou Dhoinini. Les coupables d’un tel acte doivent être traduits sans délai devant la justice. L’Etat doit veiller à ce que la sécurité des personnes et des biens soient assurée.

Elle condamne sans aucune réserve l’agression physique dont a été victime le directeur général des douanes et rappelle que tout citoyen comorien est libre de circuler à l’intérieur du territoire de l’Union des Comores.

Elle s’insurge contre la transformation de l’île en un camp retranché où l’on y achemine par vagues entiers des renforts de militaires d’origine grande comorienne et anjouanaise armés et casqués dont aux Comores l’image d’un pays en guerre où s’affronteraient la communauté de Mwali à celle de Ngazidja et Ndzouani.

Elle condamne la dispersion par les forces de l’ordre du meeting prévu à Fomboni dans la matinée du samedi 07 mars. Elle rappelle que les Comores sont signataires de la charte des Nations Unies et de la déclaration universelle des droits de l’homme qui comme la constitution des Comores, affirment sans équivoque les libertés fondamentales dont la liberté d’expression, la liberté de réunion…..

Elle condamne l’usage de la force par les militaires pour réquisitionner des citoyens à aller déblayer des rues. La FCDH rappelle que le temps des corvées, « talata » etc. est révolu.

La fondation Comorienne des Droits de l’Homme s’indigne contre le non respect de l’immunité des parlementaires.

Enfin, la Fondation Comorienne des Droits de l’Homme est préoccupée par les déclarations du jeune Rachade Hamada Said qui déclare être victime de torture et sévices corporelles appliquées par des militaires. Celui-ci présente des traces de brûlures par des bouts de cigarettes et des entailles à plusieurs endroits de ses membres supérieurs à l’aide de lames de rasoir. La FCDH demande à ce que la justice fasse la lumière sur cette affaire.La FCDH demande un règlement politique rapide et non militaire du présent conflit. La Fondation Comorienne des Droits de l’Homme appelle à un retour à l’ordre républicain et à l’application de la loi, rien que la loi ainsi que la réexpédition du corps expéditionnaire.

Fait à Fomboni le 06 mars 2010

Fédération Comorienne des Droits de l'Homme (FCDH)
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Prière du soir - 09/03/2010 à 19:13

 

La blague du jour

Prière du soir

On demande à Toto s'il fait bien sa prière tous les soirs :

- Oh non, c'est ma mère qui la fait.

- Que dit elle ?

- Enfin il est au lit. Merci mon Dieu.

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Une semaine après le Congrès, une atmosphère ... - 09/03/2010 à 01:07

 

Une semaine après le Congrès, une atmosphère brumeuse

Une semaine après le Congrès, une atmosphère brumeuse

Le Congrès comorien a tranché en faveur du maintien au pouvoir du président Sambi, pour un an et demi encore. Ceci au nom de l'harmonisation des mandats électifs des gouverneurs et du président de l'Union. L'explosion de colère observée à Mohéli la semaine dernière tranche pourtant avec l'atonie des populations des autres îles de l'Union, et des réactions molles de l'opposition nationale.

Alain Fogriot, Malango


Les autorités nationales de l'Union des Comores ont affiché un air étonné face aux événements de Mohéli, qui ont suivi la décision de l'Assemblée nationale élargie. Le président Sambi en est plutôt contrarié : aucun commentaire officiel sur ces événements, alors que, à la veille de la tenue du Congrès, c'est lui qui avait appelé les mohéliens à la sagesse et s'était dit persuadé que les "sages mohéliens ne suivraient certainement pas les idées diaboliques de gens malintentionnés". Mais l'on dirait que les habitants de l'île de Djoumbé Fatima ont préféré se montrer fidèles à eux-mêmes, d'une certaine manière.

Et c'est ainsi que dès le jour même du fameux Congrès, la colère a grondé sur l'île. Elle s'est illustrée, lundi, par le dressage de barricades à l'entrée de l'aéroport de Bandar Salama, puis s'est embrasée mercredi par une manifestation monstre qui rassembla plusieurs centaines de mécontents dans les rues de Fomboni, la capitale de Mohéli, et dont le bilan s'est soldé par des bâtiments incendiés, dont le marché et la maison du gouverneur de Mohéli, et plusieurs personnes appréhendées par la gendarmerie.

En Grande-Comore, les réactions post-congrès de l'opposition ont fusé. La Convergence en faveur de la Tournante en 2010, cette coalition de l'opposition nationale, met en cause la légitimité du Congrès, "appelé par ordonnance du chef de l'Etat, au lieu d'être décidé par le Parlement". Une grogne à chaud, tempérée au fil des heures et qui ne laisse pas de trace de brûlé sur le macadam. C'est que, sans doute, Ngazidja (Grande Comore) n'est pas encore celle qui réclame sa tournante. Tout, d'ailleurs, comme Ndzouani (Anjouan).

Ndzouani est, dans ce contexte brûlant, l'île de tous les paradoxes. Aucune réaction, ni citoyenne, ni partisane, face à ce que l'opposition comorienne et la majorité des mohéliens interprètent comme "un subterfuge mis en œuvre par le clan du président Sambi pour se maintenir au pouvoir". Jusqu'à ce que Luc Hallade, l'ambassadeur de France aux Comores, au terme de son excursion dans l'île la semaine dernière, ait invité vendredi quelques-uns des rares opposants de la place à partager son cocktail de départ, à l'hôtel Al-Amal.

Il n'y avait en tout et pour tout que Bacar Abdou, le maire démissionnaire de Mutsamudu et vice-secrétaire général du parti Muruwa, l'ex-député Mustadrane, le Dr Mursoidi et Abdallah Mohamed, un sécessionniste des premières heures. Se confiant à ses hôtes, Luc Hallade s'est aligné, sous d'autres termes, au sentiment de "regret" exprimé mardi par son patron, Bernard Kouchner, à propos du verdict résultant du Congrès. Les "représentants de l'opposition à Anjouan" ont, devant le diplomate français, affiché leur "souhait de voir la communauté nternationale, en l'occurrence la France, s'impliquer davantage dans la recherche d'issue à la crise comorienne". L'ambassadeur, quelque peu surpris, conseilla à la frange d'opposants de faire leur proposition de sortie de crise et de la soumettre aux partenaires, car, dit-il, "c'est un problème interne et la communauté internationale ne peut commettre l'imprudence de prendre les devants, de peur d'être accusée d'ingérence".Garder ses distances !

Ce n'est par ailleurs pas commettre une imprudence que de conclure que l'opposition de paille anjouanaise y a perdu ses illusions. Car Luc Hallade a été clair, du moins verbalement, sur le fait qu'il ne souhaite surtout pas réincarner le personnage maudit des réseaux parallèles français : "cette situation nous afflige, mais nous autres pouvons facilement faire l'objet de mauvaises suspicions si nous nous montrons trop partisans", aurait-il confié en aparté.

Et pendant ce temps, le président Sambi, en homme avisé, prend pied et s'emploie à redorer son blason aux yeux de la population anjouanaise qui, terrée dans son mutisme légendaire, ne peut mieux faire pour lui témoigner son soutien.

Lors d'un lunch occasionnel où il avait invité quelques-uns de ses inconditionnels, samedi dans sa résidence de Mutsamudu, il aurait fait part de sa détermination de dernière heure à "accomplir enfin des choses à Anjouan". Les gros bonnets invités par le président ont eu droit à des prospectus détaillant les projets à court et à long terme envisagés par le raïs à Anjouan. Trois feuilles de format A4 compilent les projections du régime en matière d'infrastructures, d'énergie et d'eau, de santé, de renforcement des institutions etc. De quoi, en somme, faire rougir un paon.

De quoi doper le verbe des usagers du très-populaire dicton "wuwo de watru", traduisez "c'est malgré tout le nôtre". A Mutsamudu, ville natale du président, la réplique a le pouvoir de bloquer tout débat sur les dérapages du pouvoir. Ailleurs, on peut entendre un autre son de cloche, tout aussi déprimant : "Après tout, ces mohéliens ne sont pas prêts à assurer une présidence ! Mais, franchement, qui voyez-vous capable de gouverner ce pays à Mohéli !? Cette tournante, ce ne sera qu'un plat servi aux grands-comoriens sur un plateau d'or ! "

C'est un certain sophisme qui dégage un son de déjà-entendu, sur un autre registre plus euphémique : "Ces réformes institutionnelles, notamment l'harmonisation des mandats, aura l'avantage de préparer une meilleure gouvernance à la tournante mohélienne", disait celui qui s'affirme comme "le premier défenseur" de cette tournante [Sambi]. Cette vision des choses tranche étrangement avec ses déclarations datant des premiers jours de son règne : "Je sais que le nouvel ensemble comorien est truffé de complexité et de contradictions, mais je ferai avec. Je ne veux y changer quoi que ce soit." Il avait vite parlé ! Ou alors, peut-être que, comme dit l'adage, à force de tirer l'eau du puits, on finit par en voir le fond.

Source : inoussa blog
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Harmonisation - Prorogation du mandat : - 08/03/2010 à 23:25

 

Harmonisation - Prorogation du mandat :

Harmonisation - Prorogation du mandat :


Dans un communiqué de presse publié le 4 mars dernier, le gouvernement comorien « exprime sa grande préoccupation quant à l'orientation que préconise l'Union africaine, visant à un consensus à rechercher entre les acteurs politiques comoriens ». Selon le ministère des relations extérieures, qui réagissait au récent communiqué de l'Organisation panafricaine, publié la veille, l'absence de l'opposition et d'une partie des élus mohéliens au Congrès du 1er mars dernier « ne saurait remettre en question le verdict rendu » par cette instance qui a fixé au 27 novembre 2011 les élections du président de l'Union et des gouverneurs, prorogeant de 18 mois le mandat du chef de l'Etat Ahmed Abdallah Mohamed Sambi.

A en croire les autorités du pouvoir central, cette démarche qu'a déplorée l'Union Africaine, ne serait pas de nature à compromettre « les deux principes fondamentaux de la tournante et de l'autonomie des îles ». C'est ainsi que le gouvernement demande à cette organisation « partenaire incontournable » dans la résolution de la crise comorienne, « à prendre en considération les nombreuses bonnes dispositions » qu'il a prises et qui n'ont pas apporté les résultats escomptés ».

Plus surprenante est sans doute aussi l'autre réaction par rapport à la position affichée par la France sur les récents événements. Le gouvernement comorien, estime que les accords de Fomboni dont Paris recommande le respect scrupuleux, « ne devraient pas constituer aujourd'hui la principale référence », en avançant l'argument selon lequel « les objectifs auxquels ils concourraient ont déjà été atteints, à savoir la mise en place effective des institutions nationales ».

Tout en prenant acte, l'ancienne puissance colonisatrice avait regretté « que cette décision importante pour l'avenir du pays, ait été prise sans concertation, en l'absence de la plupart des élus mohéliens et de l'opposition comorienne, et qui n'ont de ce fait pas participé au vote ».

Les Etats Unis d'Amérique ont également abondé dans le même sens en exhortant le pouvoir Sambi à s'engager sur la voie du consensus politique pour éviter une nouvelle crise institutionnelle dans le pays.

Le communiqué du gouvernement comorien semble ignorer que l'accord du 17 février 2001 consacrant la réconciliation nationale, devait mettre fin à une crise séparatiste qui a éclaté sur l'île d'Anjouan en 1997 et qui menaçait jusqu'à l'existence même de la nation comorienne. Or, les mêmes causes entraînant les mêmes effets, la volonté du régime en place visant à proroger le mandat du président Sambi au-delà du 26 mai 2010 comporte un risque sérieux de faire voler en éclat cette réconciliation nationale encore fragile, comme viennent de le démontrer les récents événements de Mohéli où l'écrasante majorité de la population et de ses élus exige le respect de la présidence tournante en 2010.

13 sur 16 représentants élus de la population de l'île [députés et conseillers] n'ont pas siégé à ce congrès, boycotté par l'opposition nationale. La décision a été votée à la majorité absolue par 60 voix sur les 84 élus que comptent l'assemblée nationale et les conseils des trois îles.

HKZ/Moroni
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On se revoit dans 10 ans - 08/03/2010 à 23:09

La blague du jour

On se revoit dans 10 ans

La fac est terminée, deux copains se séparent en se promettant une rencontre tous les 10 ans pour faire le bilan de leur réussite.

La première dizaine arrive à terme et Julien, affiche une belle 406, beau costume, attache-case BCBG ; il explique qu'il est cadre d'entreprise, marié deux enfants adorables, une maison neuve...
- Et toi Simon ?
- Bof, chômage RMI, célibataire... (de plus il titube un peu).
- Simon,.. à dans 10 ans !
Et ils séparent.

Les 10 années suivantes se sont écoulées et les revoilà réunis dans bistrot. Julien crane un peu en racontant sa Mercedes, sa promotion de directeur ; un divorce et un remariage avec une fille de 15 ans plus jeune.
- Ben moi, dit Simon, plus délabré encore, rien de neuf. Je perds au jeu, je bois...
- Simon,.. à dans 10 ans ! Aller un peu de courage ! Réveille-toi. On a passé de bons moments ensemble.

La troisième décennie échoit. Même discours, Julien est promu PDG, il roule en Porsche, possède un yacht, une maison de campagne... Mais surpris, il remarque son copain Simon fringué comme un mannequin à bord d'une Ferrari.
- Hé, dis donc raconte-moi, Simon.
- J'ai ramené les bouteilles à la consigne.

 

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